- Le Chat Lettré -

Le Chat Lettré est très cultivé. Il lit beaucoup, va au cinéma, au théâtre, à des expositions. C'est également un grand mélomane ainsi qu'un philanthrope, puisqu'il vous évite de terribles déceptions. Mais bon ça reste un sale Matou...


16 décembre 2006

Info Concert

Info Concert

Mademoiselle K en concert le vendredi 22 décembre à partir de 19h

- ENTREE LIBRE! -

untitled

Le Chat Lettré

Posté par Immalie à 14:14 - Concert - Commentaires [0] - Permalien [#]

Casino Royale

Casino Royale, de Martin Campbell

Pfilm34461461240334

____

2

____

"Pour sa première mission, James Bond affronte le tout-puissant banquier privé du terrorisme international, Le Chiffre. Pour achever de le ruiner et démanteler le plus grand réseau criminel qui soit, Bond doit le battre lors d'une partie de poker à haut risque au Casino Royale. La très belle Vesper, attachée au Trésor, l'accompagne afin de veiller à ce que l'agent 007 prenne soin de l'argent du gouvernement britannique qui lui sert de mise, mais rien ne va se passer comme prévu.
Alors que Bond et Vesper s'efforcent d'échapper aux tentatives d'assassinat du Chiffre et de ses hommes, d'autres sentiments surgissent entre eux, ce qui ne fera que les rendre plus vulnérables..."

Ce vingt et unième opus de la saga James Bond tient ses promesses. Si le nouvel agent 007 n'est plus un beau brun ténébreux, au moins conserve-t-il un certain charisme. Ce qui est sûr c'est que ça sent le mâle! Différence qui peut-être en désappointera quelques uns, Daniel Graig interprète un James plutôt "mauvais garçon" et arrogant, tandis que ses prédécesseurs accentuaient plus le côté glamour et sophistiqué.

Il n'empêche que le scénario tient bien la route et nous livre les clés des débuts de l'agent double zéros. Les scènes sont toujours aussi explosives et vertigineuses, le scénario riche en rebondissements, le suspense omniprésent et le décor pour le moins dépaysant. La jolie Eva Green use de ses "atouts séduction" qui semblent être des plus efficaces sur notre célèbre agent secret. Mesdemoiselles, vous savez ce qu'il vous reste à faire!!

Le Chat Lettré 2

Posté par Immalie à 14:10 - Cinéma - Commentaires [0] - Permalien [#]

17 novembre 2006

Court Métrage de Pierrick Servais

J'ai vomi dans mes cornflakes, de Pierrick Servais

Posté par Immalie à 00:46 - Commentaires [1] - Permalien [#]

31 octobre 2006

Fiac

La 33ème édition de la FIAC se tiendra au Grand Palais et dans la Cour Carrée du Louvre, du 26 au 30 octobre 2006.

page_image1_23

"La FIAC retrouve dès 2006 le cœur de Paris et s’installe sur deux sites prestigieux : Le Grand Palais et le Louvre.


De nombreuses initiatives en synergie avec son environnement culturel et urbain y sont également associées.
Cette configuration marque la volonté de la FIAC, de refonder durablement son identité sur les critères de prestige, de qualité et d’innovation."

La FIAC 2006 au Grand Palais

page_image1_36"Après avoir été le premier salon à reprendre pied au Grand Palais en octobre 2005, dans le cadre de sa réouverture officielle, en organisant une fête mémorable et une série d’événements, installations, performances et projections, la FIAC s’installe désormais au Grand Palais.

La FIAC présente une centaine des meilleures galeries internationales spécialistes d’art moderne, d’art contemporain et de design, ainsi que, dans une salle spécialement aménagée, une programmation de films d’artistes inédits et de performances, proposés par les galeries participantes."

La FIAC 2006 au Louvre

page_image1_35"La FIAC a sollicité le Louvre pour accueillir dans un lieu prestigieux, emblématique et proche du Grand Palais, environ 80 galeries internationales de très haut niveau présentant la création la plus contemporaine dans un esprit dynamique et prospectif.

La Cour Carrée du Louvre offrira donc un cadre magnifique à la création vivante, au sein d’une architecture éphémère de grande qualité, respectueuse du caractère exceptionnel du site et qui en préserve l’accessibilité au grand public.

Cette implantation s’inscrit dans le cadre d’un partenariat global, qui permet, notamment, de proposer au public un parcours d’installations et d’œuvres monumentales dans les jardins des Tuileries et sur l’ensemble du domaine du Musée du Louvre, sur proposition des galeries participantes.

Pour le musée du Louvre, c’est l’occasion de faire connaître au public de la FIAC et à l’ensemble de ses visiteurs la richesse des liens féconds qu’entretiennent depuis toujours artistes contemporains et œuvres du patrimoine. Cette collaboration inédite avec la FIAC s’inscrit naturellement dans la politique d’ouverture du Louvre à l’art contemporain."

Posté par Immalie à 06:00 - Expositions - Commentaires [0] - Permalien [#]

30 octobre 2006

Le labyrinthe de Pan

Le Labyrinthe de Pan, de Guillermo Del Toro

18681000

Ce film a été vu en avant-première

Sortie officielle : Mercredi 1er Novembre 2006

____

3

____

"Espagne, 1944. Fin de la guerre.
Carmen, récemment remariée, s'installe avec sa fille Ofélia chez son nouvel époux, le très autoritaire Vidal, capitaine de l'armée franquiste.
Alors que la jeune fille se fait difficilement à sa nouvelle vie, elle découvre près de la grande maison familiale un mystérieux labyrinthe. Pan, le gardien des lieux, une étrange créature magique et démoniaque, va lui révéler qu'elle n'est autre que la princesse disparue d'un royaume enchanté.
Afin de découvrir la vérité, Ofélia devra accomplir trois dangereuses épreuves, que rien ne l'a préparé à affronter..."

Guillermo del Toro nous montre ici l'inexorable montée du fascisme dans le monde des hommes à travers le prisme du fantastique. Fascisme qui semble nécessaire dans un monde plongé dans le doute, la peur et les passions. Plus qu'une seule idée en tête : survivre. Certains s'abaisseront, d'autres combattront contre cette prise de pouvoir illégitime. Une petite fille réussit à échapper par moment à ce monde cruel qui l'entoure, elle rêve, elle croit, elle espère.

"À mes yeux, le fascisme est une représentation de l'horreur ultime et c'est en ce sens un concept idéal pour raconter un conte de fées destiné aux adultes. Car le fascisme est avant tout une forme de perversion de l'innocence, et donc de l'enfance. Pour moi, le fascisme représente en quelque sorte la mort de l'âme car il vous force à faire des choix douloureux et laisse une trace indélébile au plus profond de ceux qui l'ont vécu. C'est d'ailleurs pour cette raison que le véritable monstre du film est le Capitaine Vidal, qui est incarné à l'écran par Sergi Lopez. Un monstre bien réel comparé à ceux qui évoluent dans le labyrinthe. Le fascisme vous consume à petit feu, pas forcément physiquement, mais au moins spirituellement." explique le réalisateur.

Les acteurs, hors pair, vous font frissonner. Leurs interprétations, justes, belles et poignantes, vous plongent dès le début dans un monde à la fois effrayant et magique : celui de la petite Ofelia (Ivana Baquero). En effet, s'enchaînent des scènes de tortures cruelles, parfois insoutenables et des scènes de pure poésie. L'imagination comme espérance, le fantastique en vue d'une fin glorieuse, un monde magique qui met à rude épreuve Ofelia mais qui au moins, lui promet un avenir... car, qu'en est-il de la réalité?

Un conte de fée qui finira en cauchemar pour certains, en simple et merveilleux rêve pour d'autres.

C'est ici que Guillermo Del Toro a fait fort, avec un très bon scénario, une bonne réalisation, des bons effets spéciaux, et un casting de très bonne qualité.

Le Labyrinthe de Pan est donc un superbe conte de fées pour adultes qui vous fera très certainement à la fois rêver et frissonner!

Le Chat Lettré

Posté par Immalie à 06:02 - Cinéma - Commentaires [0] - Permalien [#]

29 octobre 2006

Babel

BABEL, réalisé par Alejandro González Inárritu

affiche

Ce film a été vu en projection-presse

Sortie officielle: le 15 novembre 2006

_____

4

____

En plein désert marocain, un coup de feu retentit. Il va déclencher toute une série d'événements qui impliqueront un couple de touristes américains au bord du naufrage, deux jeunes Marocains auteurs d'un crime accidentel, une nourrice qui voyage illégalement avec deux enfants américains, et une adolescente japonaise rebelle dont le père est recherché par la police à Tokyo.

image002image003image004gael

Après « Amours Chiennes » et « 21 Grammes », A.G. Inarritu revient avec un film au titre mystérieux mais évocateur. Car « Babel » fait bel et bien référence à la légendaire tour construite par la mégalomanie humaine et qui devait atteindre le ciel. Ici aussi, la tour vacille et risque de s’effondrer car un coup de feu vient d’être tiré dans le désert marocain. Cet « incident » apparemment anodin va influencer plusieurs destins à travers le monde.

Le réalisateur mexicain nous explique ici sa vision du monde actuel où les civilisations, les cultures vivent ensemble sans se connaître. Tous les protagonistes du film vont faire l’expérience de la solitude, que ce soit dans le désert marocain, ou dans une des plus grandes mégalopoles du monde. L’incapacité à communiquer, la solitude et la douleur sont les thèmes phares du film. Et pendant 2h23, on souffre avec ces personnes, on vibre avec eux, on ressent leurs émotions. Inarritu réussit un véritable tour de force en nous plongeant, nous, spectateurs, au cœur de cet univers qui est le notre et que pourtant nous ne connaissons pas vraiment.

Aidé par un aspect visuel tout simplement splendide, une bande son puissante qui illustre les sentiments des personnages, ainsi que par un montage réellement intelligent, Inarritu signe ici LE film à voir cette année (avec « Children of Men » d’un autre mexicain : Alfonso Cuaron), une véritable réflexion sur le monde qui est le nôtre, sur le choc des civilisations. Pour ma part, il figure comme un des meilleurs films que j’ai jamais vu. Et je ne suis pas le seul. Des trois journalistes qui ont vu le film et qui bossent avec moi, tous sont unanimes pour dire que ce film est le meilleur de l’année. Christophe Gans, avec qui j’ai pas mal discuté récemment, a lui aussi pris sa claque ! Bref ruez-vous dans les salles le 15 novembre pour voir ce chef d’œuvre du septième art… Une question reste en suspens : Pourquoi il n’a pas obtenu la Palme d’Or à Cannes, même s’il est reparti avec un, Ô combien mérité, Prix de la Mise en Scène ?

« Les barrières et les frontières ne sont pas toujours physiques ni visibles. Les limites sont en nous, les préjugés existent dans le cadre de notre culture. Mais cela signifie aussi qu’ils peuvent être abattus… »

Alejandro González Inárritu, extrait du dossier de presse de « BABEL »

Le Chat Lettré 4

Posté par Immalie à 08:20 - Cinéma - Commentaires [0] - Permalien [#]

10 octobre 2006

Même pas Mal!

Même pas mal!
___

sp_11013_g

____

3
"Même pas mal !" ou l'irresistible ascension de Mlle Viak, une assistante sociale pas tout à fait comme les autres !

Auteur : Lise Martin

Comédienne : Hélène Cohen

Musiciens: Luc Altadill et Arnaud Laurens

Metteur en scène : Jean-Louis Jacopin

Mademoiselle Viak, assistante sociale, se bat pour que le monde devienne meilleur... Mais l'indifférence et l'inertie de ses contemporains entament ses rêves. Cependant, la pièce est dense et ne raconte pas l'histoire d'un échec mais bien celle d'une réussite. Simplement cette réussite ne correspond pas à celle que mademoiselle Viak avait imaginée...

Au coeur du social et de l'intime, Lise Martin traite un sujet avec émotion, finesse et humour. Son personnage nous ressemble et nous entraîne au plus vif des relations humaines.

Un spectacle assez noir magnifié par la présence des musiciens. Entre l'homme qui se dédouble (Arnaud Laurens) grâce à sa machine enregistreuse et qui fait à lui seul un duo à corde, parfois même un trio; et un autre "homme multifonction" (pourrait-on dire) qui fait à la fois du piano et de la batterie (si, si!), (ajoutons à cela des morceaux d'instruments à vent comme l'accordéon), nous avons là une très belle interprétation.

En effet,  la musique s'accorde extrêmement bien avec le jeu de la comédienne (Hélène Cohen), qui pendant plus d'une heure voit ses gestes, ses états-d'âmes, imagés par des morceaux musicaux travaillés avec rigueur et précision. On pourrait même avoir un théâtre muet, la musique parlerait d'elle-même!

Hélène Cohen, bouge, cours, crie, le personnage qu'elle incarne (Melle Viak) se décompose, c'est le temps, son ascenssion qui la récompose... Mais la déforme... Eh oui, Melle Viak, ne sera plus jamais la même.

Un très beau spectacle dû à la merveilleuse performance de ces trois artistes.

Jusqu'au 25 Novembre
Théâtre : Lucernaire
Adresse : 53 rue N.D. des Champs
              75006 Paris
Parking : 50 av du Maine
Métro : Notre-dame-des-Champs/Vavin
Prix: 10€ la place

Le Chat Lettré

Posté par Immalie à 06:50 - Théâtre - Commentaires [0] - Permalien [#]

04 octobre 2006

La Guerre Des Mondes

La Guerre des monde, de Steven Spielberg

affiche

____

4

____

Ray Ferrier est un docker divorcé et un père rien moins que parfait, qui n'entretient plus que des relations épisodiques avec son fils Robbie, 17 ans, et sa fille Rachel, 11 ans. Quelques minutes après que son ex-femme et l'époux de cette dernière lui ont confié la garde des enfants, un puissant orage éclate. Ray assiste alors à un spectacle qui bouleversera à jamais sa vie...

tom

J'imagine la déception des spectateurs qui souhaitaient un pop-corn movie où des supers humains casseraient de l'alien après avoir pris une petite déculotté. L'expert Spielberg nous emmène loin de tout ça, se basant sur un visuel rétro (cadre 1.66, loin de l’image scope standard aux blockbusters) et une histoire simple. Un docker ayant oublié de grandir, doit se coltiner ses 2 enfants, bien plus matures que lui. La suite n’est qu’un road movie initiatique, qui verra ce « gamin » devenir un père près à beaucoup de choses pour sauver sa progéniture.

Le réalisateur américain est un spécialiste des Entertainment Movies : Le spectacle est au rendez-vous, les voitures volent, les Tripods réduisent en poussières les humains que nous sommes. Spielberg film comme jamais les scènes d’action (la sortie de terre du Tripod, la scène du Ferry…) Du point de vue de la technique, il faut remarquer le long plan séquence de l’autoroute dans lequel Tom Cruise et sa petite famille quittent la ville attaquée par les aliens. Cette séquence (la plus chère du film dit-on) voit la caméra se promener autour du véhicule, y rentrer parfois, éviter les autres voitures tout en gardant l’attention braquée sur les trois protagonistes. Encore une fois, le réalisateur des dents de la mer offre du grand spectacle tout en maitrisant totalement la technique et en y amenant du sens.

Cependant Spielberg ne s’arrête pas là et on se rend très vite compte que ce film est sans doute le plus « spielbergien » de sa filmographie. Les deux thèmes majeurs de sa carrière reviennent ici avec force : la famille est en danger (parents divorcés, le père n’est pas rassurant, il fuit, ne semble pas en état de protéger ses enfants) et la Seconde Guerre Mondiale est clairement évoquée (l’espèce humaine tout entière est menacée par une extermination, les trains sont en flammes, les gens sont réduits en poussières ou près à s’entretuer pour espérer survivre…).

Le final est rapide, un peu décevant mais totalement dans la logique de ce film, sans doute le plus représentatif de la carrière du réalisateur. Spielberg nous livre un film surprenant, intelligent, divertissant, parfois effrayant mais d’une très grande maîtrise.

Le Chat Lettré 4


Posté par Immalie à 21:09 - Cinéma - Commentaires [2] - Permalien [#]

28 septembre 2006

Information

Ce soir sur France 3, à 20h50:

Adaptation du roman d'Amélie Nothomb à l'écran: Stupeur et tremblements, réalisé par Alain Corneau avec Sylvie Testud, Kaori Tsuji, Taro Suwa

A voir...

Le Chat Lettré


Posté par Immalie à 07:07 - Commentaires [1] - Permalien [#]

25 septembre 2006

Je vais bien, ne t'en fais pas

Je vais bien, ne t'en fais pas, de Philippe Lioret

18649422

____

3

____

"Comme elle rentre de vacances, Lili, 19 ans, apprend par ses parents que Loïc, son frère jumeau, suite à une violente dispute avec son père, a quitté la maison.
Loïc ne lui donnant pas de nouvelles, Lili finit par se persuader qu'il lui est arrivé quelque chose et part à sa recherche.
Ce qu'elle va découvrir dépasse l'entendement."

Touchant, sincère mais troublant. Le spectateur sort ébranlé de la « salle obscure ». C’est un film poignant que nous offre Philippe Lioret ; un film simple, plein d’émotion et d’humanité. En effet, on pénètre immédiatement au cœur du « drame » de Lili, et tout comme elle, on cherche à savoir ce qui se cache derrière le silence. Un silence omniprésent, pesant, presque angoissant.

Mélanie Laurent (Lili) a su trouver le ton juste ; d’une douceur fragile mais pleine de fraîcheur, cette sœur jumelle délaissée réussit à faire partager sa détresse au spectateur avec une faculté empathique étonnante.

Mais plus que la souffrance de l’absence, Je vais bien, ne t’en fais pas aborde le sujet ambigu des non-dits et de l’amour. Le mensonge est-il un moyen de protéger ceux qu’on aime ? Telle est la question que l’on se pose après avoir vu ce film.

Cependant la fin laisse le spectateur dans une profonde perplexité, presque interloqué. On est loin du « happy-end ».

Je vais bien, ne t’en fais pas est un très beau film français qui marque les esprits et auquel rendent grâce un casting intelligent et une belle bande musicale.

Le Chat Lettré 2


Posté par Immalie à 08:03 - Cinéma - Commentaires [1] - Permalien [#]

Copyright © 2006 - Le chat lettré Tous droits réservés.
PageRank Actuel